18/07/2014

Mieux vaut en rire-rubrique inépuisable- n° 102

« dépêchons-nous d’en rire aujourd’hui de peur d’avoir à en pleure demain. » Beaumarchais

« L’humour est la politesse du désespoir. » Oscar Wilde

« On peut rire de tout mais pas avec tout le monde. » Pierre Desproges

Perfide Albion !

Les Britanniques ont un amour immodéré des animaux. Ce sont eux qui ont inventé le concept de « bien-être animal ». C’est aussi dans ce pays que des extrémistes sont capables de commettre des crimes pour dénoncer les tortures que subissent les animaux de laboratoires. Il y a donc là une forte tradition de lutte contre la douleur infligée aux animaux

C’est pourquoi il semble presque naturel qu’un Anglais ait songé à alléger les souffrances des crustacés promis par ailleurs à un sort funeste

http://www.letelegramme.fr/recettes/crustaces-la-cuisson-...

Crustacés. La "cuisson sans douleur" d'un avocat anglais

Après tout, pourquoi pas ? Le « bon docteur » Guillotin n’avait-il pas inventé son engin infernal dans le but d’alléger les souffrances de ceux qui allaient être décapité. On peut donc saluer cette grande avancée de l’humanité à deux restrictions près.

La première a trait à la gastronomie : la méthode serait acceptable si elle n’altère pas le plaisir final de manger la bête.

La seconde a trait également à la gastronomie et pour le coup cela disqualifie notre avocat anglais. En effet, comment ne pas soupçonner de cruauté envers les animaux un peuple qui pousse la perversion à imposer une fin de vie ignominieuse à une pièce de veau, noyée dans une sauce à la menthe ou pire encore un poulet bouilli avant que d’être roti.

 

A tout prendre, je préfère encore ma méthode : soûler le homard avec une bonne rasade de cognac, ou d’armagnac avant de le copier en deux. Il meurt au moins euphorique. J’espère du moins. En tout cas, c’est meilleur au goût.

17:06 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : plouigneau, crustacés

17/07/2014

Le « crowdfunding » est-il un mode de « financement participatif » ?

Si on traduit mot à mot crowdfunding, cela donne « financement par la foule ». En Français plus châtié on dira plutôt « financement par le public ». Mais alors en quoi est-ce différent de l’appel public à l’épargne ? On peut en effet se le demander, si ce n’est que l’appel public à l’épargne est une procédure très réglementée qui suppose la production d’un nombre impressionnant de notices de documents justificatifs et de garanties pour protéger justement les épargnants des miroirs aux alouettes que les chevaliers d’industrie agitent devant les yeux parfois éblouis des épargnants, petits ou plus gros. Or, pour l’instant l’activité des sites de crowdfunding , états-uniens en général, ne sont pas soumis au même type de contrôle prudentiel. Et cela peut donner ceci :

http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/la-salade-de-patates-a-35-000-dollars-vous-etonne-vous-n-avez-encore-rien-vu_1557765.

La salade de patates à 35 000 dollars vous étonne? Vous n'avez encore rien vu

Si vous avez lu cet article jusqu’au bout, vous aurez constaté que la dérive n’a pas été longue à se mettre en place et le joyeux plaisantin qui a vendu pour 35.000 dollars l’idée d’une salade de pomme de terre dont la recette n’existe pas n’est pas le seul dans ce cas et tous n’ont pas forcément sa démarche subversive et démystificatrice. . Il n’y a pas grand-chose de participatif dans cette démarche, si ce n’est l’espoir de participer à de futurs bénéfices, comme n’importe quel actionnaire

Mais alors pourquoi cet engouement dans le monde de l’économie solidaire , des mouvements alternatifs et les groupes en transition pour ce système  et pourquoi cette traduction par « financement participatif » qui ressemble encore moins à « crowdfunding » que « développement durable » n’est la traduction fidèle de « sustainable development » ? Il est vraisemblable que cela tient aux origines de la démarche où, effectivement, les mouvements alternatifs etats-uniens n’ont souvent trouvé que cette solution pour financer des projets à but non lucratif que le système bancaire traditionnel refusait.

Cela tient aussi au fait que la tradition a perduré sur certains sites du contre-don qui est une forme de rémunération non directement monétaire qui donne l’impression de réellement participer au projet.

Il y a aussi le fait que les sites francophones tiennent pour l’instant mieux le cap éthique initial. C’est évidemment le cas d’Ulule où les projets de la sphère de l’économie solidaire et/ou responsable sont légions
http://fr.ulule.com/

Cela dit, il sera intéressant de voir ce qui va se passer quand le projet ci-dessous va arriver à son échéance

http://fr.ulule.com/les-tisanes-d-anais/

Anaïs, qui a bénéficié d’une excellente couverture médiatique, par ailleurs méritée, mais là n’est pas la question, à 4 jours de l’échéance a déjà couvert 4.5 fois son besoin de financement. Comment Ulule et elle vont-ils gérer un tel succès ? La réponse apportée a cette question nous en dira surement plus sur la signification du mot « participatif »

On peut dire la même chose de KissKissBankBank

http://www.kisskissbankbank.com/

qui peut fort bien se trouver dans une situation analogue avec ce projet

http://www.kisskissbankbank.com/les-amoureux-au-ban-public-ont-le-coeur-serre?ref=selection

Avoir atteint son objectif à 36 jours de l’échéance donne des perspectives également intéressantes. Même question et donc même attente que pour Ulule et le projet d’Anaïs

Et puis, il y a les petits sites un peu spécialisés. J’ai un petit faible pour celui-ci

https://basejaune.com/a-propos

 

Là, aucun doute, c’est pas pour la thune qu’il collecte de la thune. Vu les projets soutenus, on se demande même s’il ne serait pas normal que les apports de fonds ainsi collectés soient déductibles des impôts tant ils semblent répondre à l’intérêt général et ainsi pallier les défaillances des finances publiques exsangues.

16/07/2014

Mieux vaut en rire-rubrique inépuisable- n° 101

« dépêchons-nous d’en rire aujourd’hui de peur d’avoir à en pleure demain. » Beaumarchais

« L’humour est la politesse du désespoir. » Oscar Wilde

« On peut rire de tout mais pas avec tout le monde. » Pierre Desproges

Les banquiers français sont des gens irréprochables

Depuis quasiment la fin de la guerre mondiale, les banquiers français ont souvent tenu les premières places dans les institutions bancaires internationales.Le Fonds Monétaire International est semble-t-il une chasse gardée des crânes d’œuf français, pour le meilleur et pour le pire (je vous laisse mettre en face de chaque cas, les noms qui conviennent). La direction de la Banque Centrale Européenne aurait dû revenir dès la création à un Français mais il fallut attendre quelques années pour cela. 

Depuis le départ de son directeur et le remplacement un peu houleux d’un directeur du FMI, l’étoile des banquiers français avait un peu pâli dans le firmament financier mondial.

Mais Alléluia ! (c’est le cas de le dire) le pape Francois I° vient de rétablir les choses

http://www.ouest-france.fr/vatican-la-banque-du-pape-dirige-par-un-francais-2687469

Vatican. La "banque du pape" dirigée par un Français

L’heureux élu aura la redoutable mission de restaurer l’image de marque de l’IOR, d’assainir ses comptes et ses pratiques et notamment d’éliminer toute suspicion de blanchiment d’argent sale. 

Ah ! Pour le coup, il tombe bien car il semble que le blanchiment soit justement une spécialité des banques françaises, si du moins on en croit la justice états-unienne, mais ceci est une autre histoire !

 

15/07/2014

Mieux vaut en rire-rubrique inépuisable- n° 100

« dépêchons-nous d’en rire aujourd’hui de peur d’avoir à en pleure demain. » Beaumarchais

« L’humour est la politesse du désespoir. » Oscar Wilde

« On peut rire de tout mais pas avec tout le monde. » Pierre Desproges

Quand le sage montre la lune avec le doigt….

Les comptes de l’UMP semblent avoir été mis en coupe réglée par une équipe de pilleurs de haute volée, sous réserve bien entendu de ce que pourra dire l’enquête de police sur la responsabilité des uns et des autres.

A propos d’enquête, on apprend que les fins limiers de l’UMP se sont mis aussi en chasse. Comme le chef des limiers a été formé à la rude école des cabinets d’audit international, nul doute que très rapidement les circuits financiers vont être décortiqués et les « présumés innocents » identifiés comme responsables de cette gabegie de fonds publics.

Et bien non ! Vous n’y êtes pas. Les enquêteurs internes de l’UMP ne vont pas traquer la fraude financière ou l’abus de biens sociaux. Non, ils vont essayer de dénicher…les mouchards

http://www.ouest-france.fr/ump-il-faut-savoir-dou-viennen...

UMP. « Il faut savoir d'où viennent » les fuites dans la presse

 

Il est évident que face un de tels trous financiers, l’urgence est évidemment de retrouver celui qui a découvert le pot-aux-roses et qui l’a révélé. DE deux choses l’une :soit l’adage chinois cité en titre de ce billet s’applique aux dirigeants de l’UMP et ce n’est pas glorieux, soit cela en dit long sur l’ordre des priorités de ces mêmes dirigeants et ce n’est guère plus glorieux.

17:09 Publié dans Humour, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : plouigneau, ump

Le circuit court : quand c’est local, c’est loyal !

"produire en France" dit le ministe

"produits de Bretagne" répondent 300 entrepreneurs bretons, y compris un torrefacteur 

et puis il y a consommer local, ce qui est autre chose

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